Mascipo
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Axe 4 - Histoire de l’Etat.

Coordination :

Nikita Harwich (ESNA, Université Paris Ouest), Romain Huret (CENA, Université Lyon2).

Membres statutaires et associés :

Nicolas Barreyre (CENA, Université de Paris Ouest), Stéphane Boisard (Université Paris III), Jean-Claude Caron (CRALMI, Université Blaise Pascal – Clermont 2), Juan Carlos Garavaglia (CERMA-EHESS – Université de Barcelone), Véronique Hébrard (CRALMI, Université Paris I), Richard Hocquellet (UMR 8565), Carole Leal Curiel, (CRALMI, Université Simón Bolívar-Caracas), Annick Lempérière (CRALMI, Université de Paris I) Stéphane Michonneau (Université de Poitiers), Eugenia Palieraki (CRALMI, Université de Paris I), Paul Schorr (CENA, Université de Paris VII), Clément Thibaud, (CRALMI, Université de Nantes), Geneviève Verdo (CRALMI, Université Paris I).

Doctorants du MASCIPO :

Laura Brondino (doctorante Paris I), Maria Teresa Calderón (doctorante Paris I/ Université Externado de Bogotá), Maria Teresa Douzet (doctorante Paris I/Université Catholique du Chili), Alexandre Dubé (doctorant EHESS), Charles Fonlupt (doctorant Paris I), Aurélien Gillier (doctorant EHESS), Marianne González Alemán (doctorante Paris I), Simon Grivet (doctorant EHESS), Daniel Gutierrez (doctorant Paris I), Moisés Guzmán Pérez, Frédéric Johansson (doctorant Paris I), Jean-Paul Lallemand (doctorant EHESS), Emmanuelle Perez (doctorante EHESS), Alexandre Rios-Bordes (doctorant EHESS).

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L’histoire de l’État contemporain, dans un contexte comparatiste interaméricain, est envisagée ici sous une problématique multiple : circulation des savoirs en matière étatique à l’époque contemporaine à l’intérieur des Amériques ; le positivisme en tant que tentative de définition d’une identité culturelle, ainsi qu’à celle d’une identité politique ; étude de la fiscalité, pendant la période 1820-1870, la période la moins étudiée jusqu’à maintenant et qui peut être considérée comme un moment clé dans la fondation de l’Etat américain ; dynamiques de politisation dans les mondes américains, permettant de saisir la façon dont se forgent les cultures politiques modernes et selon quels rythmes dans les différents espaces (Comment mobilise-t-on ? Comment et pourquoi s’engage-t-on ? Comment manifester son adhésion, son appartenance à un courant idéologique ?) ; pouvoirs intermédiaires et mutations de la puissance publique ; formalisation de l’action politique (partis et factions, clubs, associations) ; enfin, engagements, identités et mobilisations, c’est à dire à partir de quelles données peut-on considérer qu’il se produit une dynamique sociale de politisation en termes de construction d’identités politiques singulières, de formes différenciées d’engagement et donc de manifestations d’adhésion, de mobilisation des acteurs, et selon quelles logiques (impulsées, « spontanées », etc.).
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